LIMBOURG : classé plus beau village de Wallonie (2022)

[RTBF.BE, article du 8 juin 2022] Gros plan sur une rénovation dont le financement est plutôt inhabituel. La Ville de Limbourg en région liégeoise est fière de faire partie des plus beaux villages de Wallonie. Et le lieu sera encore plus attrayant avec la rénovation de la place principale. Les travaux sont terminés et ils ont en partie été payés par les habitants qui pouvaient acheter quelques mètres carrés de pavés.

Participation citoyenne

Comme je suis née le 24 décembre, explique Huberte Braham, habitante de Limbourg depuis l’âge de 9 ans, à Noel, sur l’arbre j’ai eu un beau cadeau. Un de mes fils m’avait acheté un pavé. C’était vraiment une surprise. J’étais émue“. Elle possède désormais un pavé à son nom sur la place de son village, juste devant la maison dans laquelle elle a vécu durant des années.

La rénovation de cette place à coûté 1.5 million d’euros. La Wallonie et l’Europe ont financé une grande partie des travaux. Les habitants ont, eux, pu acheter 1 mètre carré pour une valeur de 134 euros.

Il n’y a pas que des habitants, souligne la bourgmestre de Limbourg. Cela a quand même été soutenu par des personnes qui habitaient à l’extérieur de la commune. Et donc on a rassemblé plus ou moins 60.000 euros de fonds grâce à cette opération. C’est une petite goutte d’eau symbolique, mais qui, je pense, à permis à donner de la crédibilité à la place, de permettre aussi d’avoir une visibilité un peu créative car c’est une opération qui n’a pas lieu partout et certainement pas en Wallonie.

Pour la rénovation, il a fallu rajouter 2/3 des pavés. Ceux-ci ont été péchés directement dans la Vesdre. Limbourg fait partie des plus beaux villages de Wallonie. Alors, ici, les week-ends, il y a du monde. Et c’est parfois compliqué pour les habitants, comme l’explique Véronique Klein, riveraine : “On a énormément de touristes qui ne respectent pas forcément les parkings extérieurs du village. On a donc vite une place encombrée de véhicules. Beaucoup d’enfants jouent sur la place et on a la crainte évidemment qu’il se passe quelque chose.

Les autorités ont conscience du problème, confirme l’échevin du tourisme à Limbourg : “Au-dessus de la place, dans le cadre de la rénovation, on a posé des potelets rétractables qui pourront empêcher les voitures de venir stationner pendant les périodes d’affluence touristique. Les riverains pourront continuer à stationner sur la place. Un jour par mois, ceux-ci ne seront pas autorisés à stationner. Ce sera un jour sans voiture. La place sera encore plus belle.

La volonté est de redonner une vraie dynamique au village. Et ce sera aussi grâce à Huberte, à George, à Paul et à tous les autres.

D’après Marie Bourguignon, RTBF.BE

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NISMES : le Fondry des Chiens, notre Grand Canyon belge !

Situé dans le Parc naturel de Viroin-Hermeton, à proximité de Nismes, le Fondry des Chiens est un site protégé et unique en Belgique. Visitez ce gouffre naturel de 20 mètres de profondeur à la biodiversité incroyable. [en savoir plus sur WALLONIEBELGIQUETOURISME.BE…]

© trougnouf

[NOTRENATURE.BE, 23 février 2022] “Un canyon en Belgique ? Au début, je n’y croyais pas, et j’ai pensé qu’il s’agissait simplement d’un tas de roches qu’un bourgmestre ou l’autre avait qualifié de curiosité locale. Mais en recherchant des promenades originales, je ne cessais de tomber sur le Fondry des Chiens, qui pourrait même faire partie de l’un de nos futurs parcs nationaux. J’ai donc choisi de me rendre à Nismes pour admirer cette merveille de la nature d’un peu plus près !

Nous nous sommes garés non loin de l’église de Nismes, dans la commune de Viroinval. Nous avons opté pour une promenade de 4 km en suivant le balisage rouge. Nous avons d’abord traversé le parc du château appelé Les Jardins d’O, qui abrite de superbes plans d’eau, des ponts décoratifs et des jeux pour enfants aventureux. Le joyau du parc est le Château Licot, autrefois la résidence d’une famille d’industriels reconvertie aujourd’hui en maison communale.

D’un point de vue à l’autre

Une fois que nous sommes sortis du parc, nous avons constaté que la route ne cessait de grimper. Au total, cette promenade compte 125 montées, mais aucune n’est insurmontable. En chemin, nous tombons sur le premier gouffre ou fondry, un phénomène naturel qui ne se retrouve qu’à Viroinval dans notre pays. Les creux si typiques ont été créés il y a de cela des millions d’années par des infiltrations d’eau de pluie dans le sol calcaire. Des bancs disposés de manière stratégique parsèment les abords de ces roches irrégulières. Ils nous confèrent une vue magnifique tout en nous offrant une pause bien méritée.

Ce paysage à part est charmant, mais nous ne sommes pas époustouflés pour autant. Environ 2,5 km plus loin, nous tombons sur des installations touristiques : des bancs de pique-nique, un parking et même des toilettes en plein milieu de la nature… Nous devons être tout près ! Curieux, nous faisons nos premiers pas sur une pelouse calcaire qui abrite de rares orchidées sauvages au début de l’été. Durant cette saison, nous pouvons aussi admirer la microfaune, par exemple les lézards ou les papillons, comme le demi-deuil, l’argus bleu-nacré et le némusien. La faune et la flore exceptionnelles de ce coin de nature unique font du Fondry des Chiens un porte-étendard de la biodiversité. En raison de sa vulnérabilité, cette zone naturelle est protégée et pourrait même faire partie de l’un de nos futurs parcs nationaux.

Et ensuite, arrive la vue promise que nous n’attendions plus… Une gigantesque fissure dans le paysage vert des environs. Le fondry principal mesure 100 mètres de long pour 20 mètres de profondeur et est bordé de roches, de fissures irrégulières et de grottes profondes. On dirait que la croûte terrestre s’est littéralement fissurée ! Si le fondry semble déjà impressionnant en photo, il faut se rendre sur place pour vraiment se rendre compte de l’ampleur du phénomène. Vous pouvez déjà avoir une idée de sa profondeur en observant l’abri en bois en haut à droite de l’image.

Nous […] nous glissons donc petit à petit vers le bord du précipice. Pour l’occasion, nous avons emmené nos propres chiens, même si le Fondry doit en réalité son nom à une insulte. Selon la légende, les chrétiens autochtones étaient autrefois traités de “chiens” par les Musulmans car ils étaient considérés comme païens [NdW : à Viroinval ?]. Une autre histoire rapporte que les villageois jetaient leurs chiens morts dans le gouffre, mais nous préférons ne pas croire à cette version atroce.

Le Fondry des Chiens en pratique

Nous avons parcouru 4 kilomètres en presque 2 heures, y compris le temps que nous avons passé à lire les panneaux indicateurs, à profiter de la vue et à prendre des photos. La promenade compte majoritairement des chemins (semi-)aménagés et est donc praticable pour les familles avec enfants. Sur place, surveillez tout de même vos bambins, car la visite du site n’est pas sans danger. Le chemin se poursuit jusqu’en bas du gouffre, une expérience impressionnante pour les jeunes et les moins jeunes ! Si vous n’avez pas envie de vous balader, vous pouvez garer votre voiture non loin du Fondry des Chiens. Ce site n’est évidemment pas comparable au Grand Canyon, mais le gouffre de Viroinval vaut la peine d’être vu !”

d’après notrenature.be (23 février 2022)

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[INFOS QUALITE] statut : validé | source : notrenature.be | mode d’édition : partage, compilation, mise en page | contributeur : Patrick Thonart | crédits illustrations : ©  notrenature.be.


 

COINTE : Villa “L’Aube” de Gustave Serrurier-Bovy

La villa L’Aube de Gustave Serrurier-Bovy est située dans le Parc de Cointe,  2 avenue de Cointe à B-4000 Liège.

© Guy Focant

Construite en 1903 sur les hauteurs de Cointe, la villa L’Aube constitue un des rares témoins de la production de l’architecte Gustave Serrurier-Bovy, plus connu pour son mobilier et ses aménagements intérieurs. Cette habitation personnelle constitue le manifeste artistique de Serrurier-Bovy qui rompt avec les villas anglaises alors à la mode et dessine un volume homogène sous une toiture en bâtière à larges débordements, ouvert sur le jardin. Les percements variés reflètent la disposition intérieure des pièces et seuls se détachent un auvent, la véranda de la salle à manger, la terrasse couverte ou la loggia du bureau. L’Aube, qui donne son nom à l’habitation, est représentée sur la façade ouest dans une mosaïque exécutée d’après un carton d’Auguste Donnay. Elle constitue le seul élément qui ne porte pas directement la signature de Serrurier-Bovy, au cœur de ce qu’il faut comprendre comme une œuvre d’art total. L’aménagement intérieur est pensé dans tous les détails d’une décoration faite entre autres de vitraux figuratifs ou géométriques, de bandeaux de brique vernissée ou de mosaïques géométriques de sol. Le mobilier dessiné par le premier propriétaire de l’Aube porte enfin la trace du goût de son concepteur pour les lignes simples et la géométrisation des formes, dispositions qui annoncent à leur manière l’Art déco. [Institut du Patrimoine wallon sur CONNAITRELAWALLONIE.WALLONIE.BE]

  • Patrimoine exceptionnel de Wallonie : la villa L’Aube a été classée comme monument (avec zone de protection) le 12 décembre 2001.
  • Dans wallonica.org : SERRURIER-BOVY : l’Aube et l’Art Nouveau.
  • Serrurier-Bovy est présent sur CONNAITRELAWALLONIE.WALLONIE.BE.
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MY : le vieux tilleul

Chaque année, un arbre remarquable est désigné “arbre belge de l’année” au terme d’un concours. Les résultats seront connus le 15 octobre prochain et parmi les 5 finalistes figure le vieux tilleul du village de My, dans la commune de Ferrières. Un arbre âgé de 600 ans, de 20 mètres de haut pour une circonférence de tronc de 4 mètres qui fait la fierté des habitants.

Il trône fièrement au centre du village et en constitue une sorte de rond-point naturel. Alors, quand ils ont appris l’existence de ce concours, y présenter leur vieux tilleul a été une évidence pour les habitants, dont Anne Jarbinet : “Pour sa particularité, pour son tronc creux. On le trouve assez particulier donc nous avions envie de le faire participer au concours. Pour nous, il est exceptionnel et il y a un vrai attachement des habitants. J’ai toujours entendu parler du vieux tilleul de My et il y a même une rue qui porte son nom“, explique-t-elle.

C’est que ce vieux tilleul rappelle de nombreux souvenirs : “Je suis né ici à My et je l’ai toujours vu. Quand j’étais enfant, je me rappelle qu’il y avait trois panneaux autour, avec un sens giratoire. On devait tourner autour et nous, les enfants, on passait en dessous parce qu’il est creusé sur le bas et tout le tronc est creux de haut en bas. A l’intérieur du tronc, on faisait de l’escalade, de la spéléo, on cherchait. A l’époque, on n’avait pas de GSM pour jouer, on le faisait dans un arbre du village“, se rappelle José Godefroid.

Marie-Louise Romain est une des plus anciennes habitantes du village. Sa grand-mère lui en parlait déjà : “Ma grand-mère, qui était née en 1874, nous racontait toujours qu’on y avait pendu des personnes. Mes parents disaient toujours aussi que de leur temps, les jeunes allaient se bécoter dans le tronc du vieux tilleul, et au printemps, il parfume tout le centre du village“, se remémore-t-elle.

Qu’il gagne ou non le titre, pour les habitants de My, le vieux tilleul est en tout cas leur arbre de cœur.

Olivier Thunus

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Les charmes noués d’un jardin sur le plateau de Herve

Le jardin anglais d’Emmanuel del Marmol est situé au 16 du lieu-dit Sonkeu à B-4633 Melen [melɛ̃]. Anciennement écrit “Mélin”, Melen fait partie de la commune de Soumagne, dans le Pays de Herve, en province de Liège.

Sur le plateau de Herve, un ancien verger est devenu un vaste jardin. Durant le mois de mai, les couleurs sont abondantes. Les floraisons des arbustes décoratifs se mêlent aux teintes des jolis feuillages. Les charmes qui ont noué leurs branches devant l’entrée du jardin est un bel élément du petit patrimoine du Pays de Herve. La chapelle et son dôme de ramures était bien sûr déjà présente.
Nous sommes à la mi-mai. Jour après jour, le paysage formé par les arbustes se transforme. L’espace ne manquait pas sur le côté et à l’arrière de la maison pour constituer ce long parterre en courbes, soulignées par une bordure de pensées. Dans ces rondeurs, les azalées et les rhododendrons se mélangent. Leurs corolles tantôt claires, tantôt plus foncées, dessinent un tableau lumineux. Plus tard dans la saison, le jaune tendre des érables sera devenu vert pâle, avant d’offrir de l’orange vif, l’automne venu.

Le terrain forme maintenant un vaste plateau. C’est dans une ambiance  sous-bois que les azalées fleurissent parmi d’autres arbustes au pied des troncs. Des rhododendrons ont constitué des fourrés denses. Ils se plaisent bien sous les hauts arbres qui leur offrent de l’ombre durant les journées chaudes de l’été. En pleine lumière, cet arbre qui se dresse au milieu du sentier enherbé a reçu un compagnon. Au sommet des tiges, on perçoit déjà les boutons qui épanouiront des roses. Dans le sous-bois, le soleil fait briller les corolles bleu ciel, en délicates clochettes, des jacinthes. Elles s’élèvent parmi les fleurs de l’ail des ours. [d’après RTBF.BE]

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L’article propose également des clichés des plantes suivantes :

        • Rhododendron luteum
        • Koelreuteria paniculata
        • Acer palmatum ‘Aureum’
        • Enkianthus campanulatus
        • Hyacinthoides non-scripta
        • Allium ursinum
        • Choisya x dewitteana ‘Aztec Pearl’

Le maître des lieux, Emmanuel DEL MARMOL est né en 1938 à St-Gilles. Après 38 ans de carrière commerciale dans les assurances, il a terminé comme cadre supérieur à la Royale Belge. Père de trois enfants, veuf, il habite en Pays de Herve où il ouvre son jardin anglais une fois par an, au public. En 2010, il commence la sculpture à l’atelier de V. Kalitventzeff ; d’abord par des personnages et des nus en terre, puis des animaux. En 2017, à l’atelier ouvert d’Eléonore de Moffarts, il se spécialise dans les vols d’oiseaux en cire. Ses sculptures animalières sont en bronze ou en résine. [d’après ANIMALARTBRUXELLES.COM]


Ailleurs en province de Liège…

Watermael-Boitsfort (gare de -)

Avis aux bricoleurs et aux amateurs de trains électriques : parmi les merveilles qui composent notre Fonds PRIMO (un ensemble impressionnant de ressources téléchargeables qui nous a été confié par son propriétaire, Daniel Baise, en vue de sa diffusion dans notre DOCUMENTA), se trouvent également des choses aussi inattendues que les plans de la gare de Watermael-Boitsfort (Bruxelles), prêts à être imprimés, découpés et montés.

“Le montage en est simple, des indications ont été ajoutées pour un montage facile (deux petites heures suffisent pour ce montage). Deux planches A3 doivent êtres imprimées sur carton semi-rigide (170 à 220 gr/m² max.). A quoi s’ajoute un tracé sur film transparent pour les auvents du quai. L’amateur de trains électrique sera ravi d’avoir une maquette de gare à l’échelle classique des trains électriques.

Les maquettes cartons à monter. Depuis le XIXe siècle, les maquettes en carton ont animé les salles de jeux et les soirées d’hiver. Ce sont des imprimeries comme les Imageries d’Epinal qui produisirent des feuillets à coller sur carton pour fabriquer des maquettes de jeux, des jouets comme des théâtres ou des manèges, avec leurs décors, leurs animaux divers… Avec l’arrivée des trains et de leurs gares, c’est donc naturellement que ces maquettes proposées en impressions d’imagerie ont envahi le marché des jouets. Rapidement, les décors des trains en paysager ont été étoffés de gares et de maisonnettes en bois, cartons puis en plastique. Les montages carton à monter étant alors plus éducatifs, mais aussi moins chers à produire, ce sera un succès vers les années 50-70. De nombreux sites internet proposent encore ces feuillets à monter ou des fichiers à imprimer chez soi. La démarche proposée par Daniel Baise, est une variante de ces montages classiques, appelés “Origami-Architecture”. L’art japonais de l’origami (pliage géométrique de papiers artistiques) a évolué vers des montages complexes décoratifs, générant des structures inspirées de l’architecture. Dans cette démarche de produire des modèles de cartons inspirés de la vraie architecture, c’est donc des maquettes cartons qui seront créées, mais sans indications de montage. Bel exercice de réflexion pour les étudiants en architecture et, aussi, pour les amateurs de bricolages !

Montage. Le montage proposé ici de la Gare de Watermael-Boitsfort indique bien les raccords entre les différentes parties, sans grande difficulté de montage. Deux A3 servent à l’impression sur carton. Le découpage se fait au cutter le long des trait pleins, et les pointillés qui indiquent les plis seront ‘tracés’ au moyen d’un bic vide en écrasant la fibre du carton pour en facilité le pliage. Une colle de montage blanche va servir à assembler le tout proprement et soigneusement. C’est ce soin apporté au montage qui va rendre la maquette la plus précise possible dans le décor, alors plus vrai.

Pourquoi la Gare de Watermael-Boitsfort ? En vue de l’inauguration de la Salle Delvaux à Watermael-Boitsfort, l’idée avait émergé de proposer à la commune de remettre, avec les invitations, la maquette proposée ici. Le projet a été refusé par le conseil communal en 2004 ; la gare de Watermael-Boitsfort est pourtant un des sujets récurrents qui inspirèrent Paul Delvaux, voisin de la gare.

Merci à la SNCB-Archives de Namur. La maquette a été élaborée à partir des plans originaux de ce type de gares, classiques sur tout le territoire : un corps de gare avec une salle des guichets, une cheminée de chauffage, un corps de rangement d’outillages et bois à gauche et une réserve de charbon à droite, depuis la gare vue de face. L’étage était réservé au corps de logis du “chef de gare” en charge permanente pour les chargements de charbons des locomotives. En général une tour-réservoir accompagnait ces décors, pour alimenter en eau les locomotives à vapeur.

La “vraie” gare de Watermael est aujourd’hui une gare ferroviaire belge de la ligne 161 de Schaerbeek à Namur, située sur le territoire de la commune de Watermael-Boitsfort en Région de Bruxelles-Capitale. Elle a été mise en service en 1860 par la Grande compagnie du Luxembourg.

Bon montage et bon amusement !”

Le PDF de la maquette est téléchargeable dans notre DOCUMENTA > FONDS PRIMO…

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Violette (la -)

Traditionnellement appelé La Violette (probablement d’après l’enseigne de la maison qui accueillait le conseil de la cité au Moyen âge), le bâtiment est l’ancien Hôtel Communal où les échevins, dès 1480, élaborèrent l’indépendance de leur cité liégeoise. C’est aussi là qu’avaient lieu les cruelles exécutions publiques, avant que l’endroit des hautes œuvres ne fût transféré au pied de Haute-Sauvenière. Reconstruit après le sac de Charles le Téméraire (fin XVe siècle) et réédifié à nouveau au XVIIIe siècle suite à sa destruction par les troupes françaises (e.a. bombardement français de 1691), l’actuel Hôtel de Ville, dans les lignes simples et pures du style “liégeois” d’alors, était achevé en 1718. À l’intérieur, de remarquables décors d’époque (atlantes…). Pour en savoir plus et organiser votre visite, surfez sur VISITEZLIEGE.BE

Pèrî (au -)

Cette ancienne artère relie le quartier de Pierreuse au parc de la Citadelle et le sommet de la montagne de Bueren (grand escalier). Le mot Pérî proviendrait de “Perier”, du nom d’une carrière locale.

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Bueren (montagne de -)

A Liège (4000, BE), la montagne de Bueren débute perpendiculairement à la rue Hors-Château, en plein cœur historique de la Ville, et grimpe jusqu’au Pèrî, à proximité de la Citadelle et de son hôpital.

“Ouvrage d’art caractéristique des percées du XIXe siècle, elle permettait de relier directement la caserne de la citadelle au centre-ville. Cette volée d’escaliers, comptant pas moins de 374 marches, rappelle par son nom le coup de force avorté des 600 Franchimontois. Menés par Vincent de Bueren et Gossuin de Streel, ils tentèrent, la nuit du 29 octobre 1468, de capturer Charles le Téméraire et Louis XI. Contrairement à ce que pensent de nombreux Liégeois, les 600 Franchimontois ne sont jamais passés par cet endroit !

A l’Office du Tourisme, un itinéraire touristique du cœur historique, passant par la Montagne de Bueren, est disponible. La carte est vendue au prix de 0,50 €. L’itinéraire est gratuit.” [VISITLIEGE.BE]

L’endroit (et son dénivelé) suscite toutes les folies, au point que, s’il sert déjà de salle de gym en plein air pour les écoles du quartier et de parcours d’entraînement pour les joggeurs les plus frénétiques (à la demande des riverains, la Ville a d’ailleurs dû apposer des panneau appelant au calme), il est souvent le théâtre des performances les plus hystériques : par exemple, “le 25 mai 2021, Rik Goris et Kevin Eulaerts, deux ultra-traileurs (sic) du Brabant flamand ont réussi à monter à 356 reprises les escaliers de la montagne de Bueren. C’est le bouche-à-oreille qui leur a fait connaître les fameux escaliers liégeois et leur objectif était simplement d’être les premiers à réaliser cette performance correspondant grosso modo à trois fois la hauteur de l’Everest, les problèmes d’altitude en moins. Ils ont donc réussi leur exploit personnel dimanche après-midi. Au total, ils ont parcouru environ 180 kilomètres, 23.800 mètres de dénivelé positif et grimpé plus de 133.144 marches. Cela, en trois jours et en dormant chacun seulement deux fois deux heures.” [TODAYINLIEGE.BE]

La montagne de Bueren pendant la “Nocturne des coteaux de la Citadelle” (chaque premier samedi d’octobre)

Pour descendre de la Citadelle, depuis 1875, il faut passer par les 420 degrés de la Montagne de Bueren (un peu moins de nos jour). On distingue à droite les pignons à gradins du “Cercle Catholique de Bueren-Vlaamsche Kring”. Et puis qui fera le compte des pantalons d’enfants usés sur les rampes de fer de la Montagne de Bueren ? [source : C’est ça, Liège et sa province Autrefois]

 

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Bois d’Avroy (rue -)

La rue Bois d’Avroy va du Boulevard Gustave Kleyer, face à la rue des Wallons, elle descend vers la rue A. Doutrepont, puis regagne le boulevard en direction de Saint-Gilles (4000 Liège).

C’était le nom que portait l’ancien chemin de Cointe à Saint-Gilles avant la création du Boulevard Gustave Kleyer. Partant du haut de la rue Bois-l’Évêque, il allait vers les Grands Champs de Saint-Gilles. Aujourd’hui, c’est le double accès à l’ancien charbonnage du Bois-d’Avroy qui porte ce nom.”

CHiCC – Emile DEGEY

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